lundi 14 décembre 2009

Chronique du 14 décembre

Dernière chronique de la saison d'automne 2009!

Le canot à glace, connaissez-vous?

Cette semaine, j’ai décidé de vous parler d’un sport inusité, unique au monde, et qui est pratiqué par quelques centaines de personnes ici au Québec, et surtout dans notre grande région.

De par la présence du Fleuve St-Laurent, le canot à glace a d’abord été un moyen de transport dès les débuts de la colonie au 17e siècle. Lorsque la glace prenait sur le Fleuve et qu’il n’y avait aucun pont, le canot était le seul moyen de traverser, entre Lévis et Québec par exemple, ou entre une île et la terre ferme.

À l’époque, c’était même un métier d’être un canotier et d’assurer le transport des gens et des marchandises. Toutefois, les embarcations et l’équipement avaient une toute autre allure que ce que les canotiers sportifs actuels utilisent. Au début en bois et très lourds, les canots sont aujourd’hui fabriqués en fibre de verre et en kevlar. Ils pèsent maintenant environ 250 lbs pour une équipe masculine, ce qui est la limite minimale. Les grappins qui aident les canotiers à avancer sur la glace étaient à l’époque en fer, mais aujourd’hui, des matériaux comme du polyéthylène sont utilisés et certains les moulent même à la forme de leurs pieds et la plupart les fabriquent eux-mêmes. Tous les canotiers portent également des bottes en néoprène, car ils ont toujours les pieds dans l’eau froide. Enfin, il y a toute une technique maintenant pour apposer la bonne cire sous le canot pour que celui-ci glisse plus rapidement selon la température, comme les skis de fond.


Le canot à glace est une embarcation de près d’environ 27 pieds de long qui permet à ses pratiquants d’avancer autant sur les glaces stables ou friables que sur l’eau, il a donc une double fonction. Pour filer sur les glaces, les canotiers doivent mettre à un genou à l’intérieur dans une genouillère et pousser à l’aide de leur autre jambe. On appelle cette technique la trottinette.

Une équipe compte cinq coéquipiers, quatre rameurs le capitaine à l’arrière, qui assure la direction que prendra le canot dans les eaux avec son aviron. Quand le canot avance sur l’eau, les canotiers sont tous alignés les uns derrières les autres et font dos à la direction où se dirige le canot. Ils se fient ainsi à leur capitaine qui avironne derrière et les guide. Quand le canot est sur les glaces, les rameurs se retrouvent deux de chaque côté et ce sont les deux d’en avant maintenant qui assurent la direction du canot tandis que les autres à l’arrière agissent comme des moteurs en poussant le plus fort et le plus vite possible.

C’est vraiment un grand travail d’équipe. Les canotiers doivent être en excellente forme physique et être très endurants, car l’effort doit être donné sur une longue durée et dans des conditions extrêmes. Pour l’avoir personnellement essayé, c’est le sport qui demande le plus de capacité cardiovasculaire et musculaire en même temps que j’ai jamais pratiqué.

Le canot à glace en tant que moyen de transport est disparu vers la fin du 19e siècle dans la région de Québec, mais dans les îles comme dans l’Archipel de l’Isle-aux-Grues par exemple, en face de Montmagny, c’est en 1954, alors que le transport aérien est arrivé, que le canot comme moyen de transport est disparu. Par contre, en tant que sport, on peut dire que ça a débuté avec la première course organisée dans le cadre du Carnaval de Québec en 1894.

C’est cependant à partir de 1955 que la course du Carnaval entre Québec et Lévis est tenue annuellement. Jusqu’en 1984, des équipes exclusivement masculines étaient opposées, mais maintenant, des équipes féminines et même de l’extérieur du Québec comme Calgary, Chicago et la France, prennent part aux différentes compétitions hivernales. C’est aussi en 1984 qu’a été créée l’Association des coureurs en canot à glace du Québec qui représente aujourd’hui plus de 300 membres.

Depuis environ 20 ans, des courses ont eu lieu à différents endroits. Aujourd’hui, le Circuit Québécois de Canot à Glace a accrédité cinq courses dont voici le calendrier pour l’hiver 2010 :

• La Grande Traversée Casino de Charlevoix : préliminaires à Baie-St-Paul le vendredi soir 29 janvier et course le samedi 30 janvier entre l'Isle-aux-Coudres et St-Joseph-de-la-Rive
• La Course en canot du Carnaval : préliminaires le vendredi soir 5 février sur la rue St-Joseph et course le dimanche 7 février au Bassin Louise
• La course de la Banquise Portneuf : samedi 13 février
• Le Trois-Rivières Extrême : nouvelle course cette année le samedi 27 février
• Le Grand Défi des Glaces à Québec: samedi 6 mars

Certaines compétitions se tiennent sur deux jours parce que la course est précédée d’une épreuve préliminaire. C’est un sprint sur neige, parfois avec des obstacles, qui détermine le rang de départ de la course en tant que telle.

À Québec, les préliminaires se sont longtemps tenues sur les Plaines d’Abraham, mais depuis quelques années, c’est sur une portion de la rue St-Joseph fermée et enneigée en Basse-ville que le sprint préliminaire a lieu et ce, le vendredi soir, donc cette année, c’est un rendez-vous le vendredi 5 février dès 19h. Pour la course, ce sera le dimanche 7 février dès 13h aux abords du Bassin Louise ou du quai Paquet à Lévis que les gens pourront venir voir les canotiers en pleine action!

Pour plus d’informations, vous pouvez consulter le http://www.canotaglace.org/ et le http://www.circuitinternationalcanotaglace.org/.

Nouvelles du 14 décembre

Jean Pascal conserve son titre malgré une épaule disloquée

Vendredi soir au Centre Bell devant 8800 spectateurs, Jean Pascal est sorti victorieux de la 2e défense de son titre de champion des mi-lourds de la WBC. Il l’avait justement obtenu en juin dernier contre Adrian Diaconu, son adversaire de vendredi.

C’est au terme de 12 rounds, par décision unanime, que Jean Pascal a été déclaré vainqueur, même s’il s’est disloqué l’épaule droite dès le 3e round en donnant justement un coup de la droite. Son épaule est par ailleurs sortie de son articulation deux autres fois au cours du combat. Il a réussi courageusement à se battre jusqu’à la fin pour l’emporter tel qu’il l’avait promis.

Pascal a maintenant une fiche de 26 victoires et 1 défaite, mais son épaule devra être immobilisée pendant au moins six semaines et on ne pense pas qu’il remonte dans le ring d’ici juin 2010. Lui qui s’est battu cinq fois cette année, a besoin de repos, mais il devra tout de même procéder à la défense obligatoire de son titre dans les prochains mois.

Le Canadien joue pour ,500 cette semaine

Lundi contre les Flyers, le Canadien s’est payé une belle victoire de 3 à 1 à domicile. Il faut dire que Philadelphie ne va pas très bien ces temps-ci. Ils ont même changé d’entraîneur-chef cette semaine. C’est maintenant Peter Laviolette qui est à la barre des Flyers, lui qui a déjà été le coach du Lightning de Tampa Bay notamment.

Mentionnons qu’après une période, le Canadien n’avait tiré qu’une seule fois au but et les Flyers 4 pour un total de 5, ce qui constitue presqu’un un record pour une période; la dernière fois que c’est arrivé dans l’histoire du Canadien c’est en mars 1993. Au total dans ce match, le nombre de lancers effectués par les deux équipes ensemble a été de 28 seulement, pas fort…

Dès le lendemain, le Canadien se transportait à Ottawa pour affronter les Sénateurs et Alex Kovalev. C’est Jaroslav Halak qui était devant les buts cette fois et il tenait à se faire pardonner l’humiliante défaite subie aux mains des Sabres la semaine précédente, la dernière fois qu’il a gardé les buts. Il s’est donc bien racheté en aidant son équipe à gagner par la marque de 4 à 1, repoussant un total de 45 tirs.

Jeudi contre les Penguins, malgré une égalité de 2-2 après la 2e période et malgré de bonnes performances en désavantage numérique, le Canadien a été battu par les gagnants de la Coupe Stanley encore une fois. C’est le Québécois Pascal Dupuis qui a marqué le but gagnant pour Pittsburg. Dans ce match, il faut dire que le Canadien a été plutôt indiscipliné, surtout en 3e période, ne se donnant pas de chance de marquer le but qui aurait pu les faire gagner.

Enfin, samedi soir contre les Trashers d’Atlanta, les deux équipes se sont échangés quelques buts pour amener le match en prolongation. Toutefois, Glen Metropolit a écopé d’une pénalité à environ 30 secondes de la fin de la 3e période, faisant en sorte que le Canadien a passé la première minute et demie de la prolongation en infériorité numérique, ne leur donnant pas de chance. C’est l’excellent Ilya Kovalchuk qui y est allé d’un puissant tir du poignet dans le « TopNet » comme on dit, et qui a scellé l’issue du match pour Atlanta qui l’a emporté 4 à 3.

Prochains matchs : Lundi contre Buffalo, mercredi contre le New Jersey, jeudi contre le Wild, ce sera le retour de Guillaume Latendresse à Montréal, et enfin, samedi contre les Islanders de New York.

Au moins, avec le retour imminent d'Andrei Markov, on peut espérer un certain retour à la stabilité en défensive chez le Canadien.

Patrick Roy décroche un autre record!

Contre Victoriaville vendredi, les Remparts l’ont malheureusement échappé 4 à 3 et Patrick Roy a dû attendre une autre journée pour battre le record du plus grand nombre de victoires pour un entraîneur chez les Remparts.

Par contre, c’est à Chicoutimi samedi contre les Saguenéens que ça s’est passé; les Remparts l’ayant emporté en prolongation par la marque de 4 à 3. Patrick Roy atteint donc un nombre de 195 victoires et bas le record établi par Guy Chouinard.

Finalement, à Baie-Comeau dimanche, et bien, les Remparts se sont payé un bon festin de 7 à 4 contre le Drakkar.

Prochains matchs :

Jeudi contre le Titan d’Acadie Bathurst au Colisée.
Vendredi, l’Ile-du-Prince-Édouard visitera les Remparts.

La pression a eu quelque raison de Tiger Woods

Malheureusement pour Tiger Woods, la saga est encore loin d’être terminée… En plus des maîtresses qui se manifestent, cette semaine, une ambulance a quitté la demeure de Woods avec sa belle-mère à son bord. Elle aurait été traité pour des maux d’estomac, bref, tout ça n’a pas vraiment de lien avec l’histoire en cours présentement.

Vendredi soir, Tiger annonçait par voie de communiqué mettre sa carrière en veilleuse pour une durée indéterminée pour se consacrer à sa famille.

Même si on disait au début que les différents partenaires et commanditaires de Woods ne l’avaient pas abandonné, cette semaine, certaines compagnies ont commencé à prendre du recul. Ainsi, Gatorade a mis fin à son partenariat avec Woods pour la boisson Tiger Focus, mais paraîtrait-il que cette décision avait été prise avant l’accident du 27 novembre qui a fait tout déclencher.

Gillette a d’ailleurs mentionné qu’elle limiterait le rôle de Woods dans son programme marketing et qu’il n’apparaîtrait plus dans les pubs pour une période indéterminée. AT&T a également annoncé qu’elle réévaluerait son partenariat avec le sportif milliardaire. Enfin, la firme internationale de consultants et d'impartition Accenture a annoncé hier mettre fin à sa commandite de Tiger Woods, disant que le golfeur « n'est plus le représentant approprié » à la lumière des « circonstances des deux dernières semaines. »

En plus des divers médias, des blogues, des créateurs de vidéos, et des moteurs de recherche qui se « frottent la bédaine » avec toute cette histoire, il existe maintenant même un jeu vidéo où le joueur conduit un véhicule sport utilitaire et doit esquiver les attaques d’une blonde armée de bâtons de golf tout en tentant d’éviter les arbres et les bornes fontaine!

Une Montréalaise atteint la LPGA au golf!

Finalement, il y aura une Montréalaise sur le circuit de la LPGA et elle se nomme Lisa Meldrum. Avec une 5e ronde de 71 lundi, elle s’est classée 5e aux qualifications qui avaient lieu la semaine dernière à Daytona Beach.

Du côté des hommes, notre meilleur espoir était Julien Trudeau qui se devait de terminer parmi les 25 premiers aux qualifications qui se tenaient à West Palm Beach. Malheureusement, il l’a échappé de peu, car il a terminé 26e à seulement un coup d’une carte de la PGA. Trudeau s’est montré plutôt satisfait quand même, lui qui a obtenu sa carte pour le circuit Nationwide. Personnellement, à sa place, je serais plutôt très fâchée.

lundi 7 décembre 2009

Chronique du 7 décembre

De la honte à la fierté pour le Canadien

Cette semaine, je dois dire que le Canadien de Montréal m’a fait vivre des émotions très contradictoires. D’abord, une profonde honte avec les matchs de la semaine contre, d’abord Toronto, et ensuite les Sabres de Buffalo. Non, mais il fallait le faire quand même : perdre 3 à 0 contre les Maple Leafs lundi à domicile en plus! Toronto traîne dans les bas-fonds de l’Association Est depuis le début de la saison, mais il faut dire que par moments, ne Canadien n’est jamais bien loin.

Bref, déjà rien que ça, ça se passait de commentaires, mais le Canadien n’a pas pu s’empêcher d’en remettre jeudi soir contre les Sabres. Après la 2e période, l’écart était encore de 3 buts et le Canadien n’avait encore accumulé que 8 tirs depuis le début du match. Pathétique! C’est Gomez en 2e période et Josh Georges en 3e qui ont sauvé l’honneur du Tricolore qui s’est incliné finalement 6 à 2. C’était Jaroslav Halak qui était devant le filet du Canadien.

Sincèrement, j’étais découragée, outrée! Je n’en revenais comment le Canadien pouvait être si instable. J’avais du mal à saisir et je me rappelais de ma chronique sur la psychologie sportive il y a quelques semaines et je crois que le sujet serait encore d’actualité, puisqu’il n’y a rien à y comprendre. Et puis là, arrive la tant attendue « vraie » soirée du Centenaire, enfin ! Ça fait si longtemps qu’on en parle, on était finalement arrivé aux célébrations ultimes. C’était un match contre les éternels rivaux du Canadien, les Bruins de Boston. Mais avant de jouer, il fallait fêter.

On en savait peu sur ce qu’il y allait se passer lors des cérémonies précédant la partie, même les médias ne savaient pas trop exactement. Bien entendu, le Centre Bell était rempli à craquer, car plus de 21 000 partisans étaient présents pour assister à ce moment que l’on espérait mémorable… et ce fut le cas.

Le tout a commencé avec des montages vidéo présentant parmi les meilleurs moments de la Sainte Flanelle. Après les vidéos, une vingtaine d’anciens joueurs sont apparus sur la patinoire… mais pas sur le tapis rouge… ils étaient tous en équipement et sur leurs patins pour effectuer une petite séance d’échauffement amicale.

Personnellement, celui que j’ai aimé revoir avec son équipement devant tous ces partisans, c’est Patrick Roy. Tout le monde s’amusait et était tout sourire, sauf… Bob Gainey, du moins en apparence, car même là, dans un tel moment, il n’affichait pas beaucoup d’émotion! Après quelques minutes, ils sont tous rentrés au vestiaire. Sur le coup, j’ai trouvé ça un peu sec, mais bon…

Par la suite, on a présenté un autre montage vidéo de tous les disparus du Canadien, autant des joueurs que des dirigeants. C’est après que la présentation de tous les anciens joueurs présents est arrivée. Alors, je ne suis finalement pas restée sur mon appétit et c’est tant mieux. Chaque joueur a été présenté avec quelques uns de ses faits d’armes et s’alignait ensuite sur le tapis rouge. J’ai vraiment apprécié les applaudissements plus vifs que les autres que les partisans ont réservé à Guy Carbonneau, l’ancien entraîneur du Tricolore qui côtoyait ici beaucoup d’anciens collègues de sa carrière de joueur, mais aussi d’entraîneur.

On a évidemment gardé les meilleurs pour la fin… C’est d’abord Serge Savard, un ancien directeur général du Canadien qui a présenté Patrick Roy qui a pris la parole quelques minutes. Il a d’ailleurs déclaré avoir des sentiments partagés entre la joie d’être là, mais aussi la nostalgie, car plusieurs de ces anciens paieraient cher pour jouer réellement ce soir là contre les Bruins. Sincèrement, j’ai espéré que cette phrase allait en réveiller quelques uns de ces joueurs actuels afin qu’ils se rendent compte de la chance qu’ils ont et qu’ils se donnent vraiment.

L’identité du présentateur suivant a été, pour à moi, une drôle de surprise et pour sûrement beaucoup de gens aussi. Je dirais même que ça été très étonnant et totalement inattendu. Imaginez vous donc que c’est l’acteur d’Hollywood, Viggo Mortensen qui est venu sur la place présenter son idole Guy Lafleur avec son gilet #10 sur le dos! Wow! Il s’est même exprimé en français pour la majorité de son allocution. La Trilogie du Seigneur des Anneaux, Histoire de Violence, Les promesse de l’ombre et plus récemment, La Route sont quelques films dans lesquels il a joué. Alors, Guy Lafleur s’est aussi amené et a également dit quelques mots à la foule qui était bien sûr, ravie.

Le dernier et non le moindre a bien entendu été Jean Béliveau qui a été présenté par un de ses anciens adversaires des Red Wings de Detroit, Gordie Howe en personne.


C’est après cela que les chandails de deux anciens et grands joueurs ont été retirés. Il faut dire que ce n’était pas vraiment prévu, car paraît-il que ça s’est décidé la veille. Donc, le numéro 16 d’Elmer Lach a été retiré, de même que le numéro 3 de Émile Butch Bouchard. Tous deux âgés de plus de 90 ans, il était plutôt temps que ça se fasse!

Le numéro 3 étant actuellement porté par Ryan O’Byrne, celui-ci a fait un peu malgré lui des cérémonies. Il a retiré son chandail #3 pour le remettre à M. Bouchard et il portait déjà en-dessous, un nouveau chandail avec son nouveau numéro, le #20. Le tout s’est terminé par une énorme photo souvenir de tous ces anciens présents sur la glace.

Le match qui a suivi, heureusement, a été à l’image de ce qui avait précédé. On aurait pu croire que tout cela allait les déconcentrer, mais non, au contraire, ce fut un match vraiment extraordinaire qui cette fois, m’a remplie de fierté. Les joueurs ont été littéralement transportés également par cette vague d’émotion et ont donné tout un spectacle, notamment Mike Cammalleri qui y est allé avec rien de moins qu’un tour du chapeau dans cette victoire convaincante de 5 à 1 contre les Bruins. Après son 3e but, il a reçu une ovation de la part des partisans qui lui a fait dire que c’était le meilleur moment de sa carrière. Sur le banc, on a pu lire sur ses lèvres qu’il a dit : « Wow! ». Tout comme moi, il était fier ce soir là!

Prochains match : Lundi soir contre les Flyers à Montréal, mardi contre les Sénateurs à Ottawa et jeudi contre les Penguins à Montréal.
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Nouvelles du 7 décembre

Le relais de la flamme olympique est passé à Québec

C’est dans la soirée du mercredi 2 décembre que la flamme est arrivée à Québec après avoir fait un passage au Saguenay-Lac-St-Jean. L’allumeur de la vasque a alors été Dean Bergeron, un athlète paralympique de course en fauteuil roulant.

Le lendemain, la flamme a vraiment fait le tour de la région en passant par Valcartier, Charlesbourg, les Rivières, Limoilou, Beauport, Lac-Beauport, la Haute St-Charles, Wendake, l’Ancienne-Lorette, St-Augustin, Laurentien, Ste-Foy-Sillery, ainsi que la Haute-Ville et le Vieux Québec en soirée. Un des porteurs sur la Grande Allée a été Me Marcel Aubut qui a apparemment échappé et fait s’éteindre la flamme.

Celle-ci était supposée traverser le Fleuve vers Lévis, non pas en traversier, mais à bord d’un canot à glace. Finalement, avec le temps qu’il faisait jeudi soir, je crois bien que ça n’a pas eu lieu comme prévu. L’article à ce sujet sur le site web olympique disait : « Bien qu’on le considère maintenant dangereux, le canot à glace était à l’origine un moyen de transport indispensable pour traverser le fleuve gelé pendant l’hiver. Le canot à glace est désormais un sport de course qui connaît un grand succès. » Et c’est justement ce dont je vais vous parler la semaine prochaine pour notre dernière chronique avant les Fêtes.

Weekend des Remparts

Les Remparts Les Remparts ont été défaits par les Foreurs de Val d’Or samedi 5 à 2 au Colisée Pepsi. Dimanche après-midi, c’était l’Océanic de Rimouski qui était opposés aux Remparts. Patrick Roy – l’entraîneur-chef des Remparts (193 victoires) pouvait égaler hier soir le record du « Plus grand nombre de victoires comme entraîneur-chef, dans l’histoire de l’équipe. Le détenteur du record était Guy Chouinard, qui avait cumulé 194 victoires entre 1997 et 2002. Ça a bien failli ne pas de concrétiser hier, mais finalement, les Remparts l’ont emporté 6 à5 en fusillade au Colisée.

Prochains matchs : À Chicoutimi samedi et à Baie-Comeau dimanche.  

La saga Tiger Woods s’est poursuivie

Finalement, cette semaine, Tiger Woods a cédé à la pression et avoué qu’il avait eu des écarts de conduite et trahi sa famille à qui il a demandé pardon publiquement et affirmé qu’il allait devenir une meilleure personne. Il a dit regretter d’avoir agit ainsi. Quelques présumées maîtresse de Woods se sont manifestées cette semaine, mais je ne crois pas qu’il soit pertinent ici de détailler tout cela.

Son accident toutefois, ne serait pas le résultat d’une dispute entre Tiger et sa femme. Il a reçu une contravention de 164$ US suite à l’incident et aucune accusation criminelle ne sera portée contre lui.

Des golfeuses et des golfeurs québécois tentent de se classer pour le circuit 2010 de la LPGA et de la PGA

À West Palm Beach a débuté cette semaine le long processus de qualification pour être un illustre membre de la PGA, la Professional Golf Association. Les 25 meilleurs golfeurs au terme des six rondes de l’étape finale obtiendront leur carte de membre du circuit pour la saison 2010. Les 50 suivants se verront octroyer un droit de jeu pour le circuit Nationwide.

En date d’hier, Julien Trudeau, un québécois exilé en Arizona, a retranché un autre coup à la normale lors de la cinquième ronde et il se retrouve en 32e position avec un cumulatif de -6.

Un autre québécois tente aussi sa chance, il s’agit de Kevin Fortin-Simard, mais en date de samedi, il était malheureusement descendu au 166e rang et il demeurait toujours, hier, dans le bas du classement.

À Daytona Beach maintenant, ce sont les qualifications du côté féminin qui se déroulent. Un total de 106 joueuses étaient présentes lors de l'ouverture des qualifications, qui devaient s’étaler sur 5 jours. Après la troisième ronde, un certain nombre sera déjà éliminé et seules les 20 meilleures obtiendront leur carte de membre du circuit de la LPGA, la Ladies Professional Golf Association. Plusieurs canadiens sont en lice dont deux Montréalaise.

En date d’hier, la Montréalaise Lisa Meldrum (68) était en 4e place. L'Albertaine Adrienne White (72) est toujours dans la course, à égalité au neuvième rang à moins deux. Isabelle Beisiegel de Montréal a remis une carte de 73 pour chuter à égalité au 25e rang à plus deux, alors que les autres Canadiennes Kirby Dreher (75) et Jessica Shepley (72) sont à égalité au 50e rang à plus six.
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lundi 30 novembre 2009

Chronique du 30 novembre

FFFFFFFFOOOOOOOOTTTTTBBBBBAAAAAAALLLLLLLLLLL!

Les Golden Gaels remportent la Coupe Vanier

Le match de la prestigieuse Coupe Vanier s'est joué au stade du Peps de l'Université Laval entre les Golden Gaels de l’Université Queens de Kingston et les Dinos de Calgary. Samedi matin, des centaines, voire des milliers d'amateurs ont participé aux festivités d'avant-match au PEPS, malgré une température quelque peu crue.

Même si le match ne mettait pas aux prises les favoris de la foule, les partisans étaient quand même très enthousiastes, car Québec n’est pas seulement la ville du Rouge et Or, mais une ville de football, a déclaré une spectatrice au journaliste de Radio-Canada.

Bref, les amateurs qui prévoyaient un match offensif ont été servis. En deuxième demie, les Golden Gaels ont comblé un déficit de 18 points pour vaincre les Dinos 33-31 et remporter leur première Coupe Vanier depuis 1992. Tirant de l'arrière 25-7 à la demie, les Galens ont inscrit 26 points sans réplique.

Les Dinos ont répliqué à 8:22 du quatrième quart en marquant un touché sur une passe de 15 verges pour réduire l'écart à 33-31, mais ils ont raté leur transformation.

Ils auraient eu la chance de reprendre les devants avec trois minutes à jouer mais le receveur Richard Snyder a perdu le ballon après avoir été plaqué et le secondeur des Gaels, Chris Smith, a recouvré le ballon. Il a d’ailleurs été nommé le joueur défensif du match.

Danny Brannagan, le quart-arrière de Queens a été couronné le joueur par excellence du match. Il a amassé des gains par la passe de 286 verges et trois touchés.

Mentionnons en terminant que cette semaine, le Sport interuniversitaire canadien a annoncé les joueurs qui feront partie de ses première et deuxième équipes d’étoiles. Donc, pour une deuxième année consécutive, le Rouge et Or de l’Université Laval est l’équipe qui compte le plus d’étoiles canadiennes au total, avec 7, et le plus grand nombre de représentants sur la première équipe, avec 5.

De plus, la Fédération québécoise du sport étudiant de son côté annoncé dernièrement qu’à sa neuvième année à la barre du Rouge et Or de l’Université Laval et pour une deuxième saison consécutive, Glen Constantin a été choisi entraîneur de l’année dans la Ligue de football universitaire du Québec. C’est la troisième fois qu’il remporte cet honneur, lui qui l’avait aussi gagné en 2005 et 2008.

Avec cet honneur, Glen Constantin a automatiquement été mis en nomination pour le prix Frank-Tindall remis à l’entraîneur de l’année en football de Sport interuniversitaire canadien. Toutefois, c’est Steve Sumarah de l’Université Saint Mary's (Sport universitaire de l’Atlantique) qui a remporté l’ultime honneur. Constantin avait reçu cette distinction en 2005.

Les Alouettes l’ont échappé belle, mais l’emportent... enfin!


Hier soir, lorsque je m’amenais à Québec dans ma voiture en écoutant le matchde la Coupe Grey à la radio et que les Alouettes perdaient encore 17 à 3, j’essayais déjà de m’imaginer comment j’allais commencer ma chronique. Je pensais déjà à essayer de baptiser cette malédiction, mais non, là, je dois plutôt dire que c’est un conte de fée.

Ce fut toute une fin de match qui s’est déroulé au Stade des Mecman à Calgary hier soir alors que les Alouettes, bien que tirant de l’arrière pendant tout le match ont réussi à arracher la victoire aux Roughriders de la Saskatchewan et remporté cette fameuse Coupe Grey tant attendue à Montréal.

Si on fait un peu l’historique du match, ce sont les Roughriders qui se sont inscrit au tableau de pointage les premiers avec un placement de trois points et un touché, les Alouettes répliquant également avec un placement, ce qui portait la marque à 10-3. À la demie, c’était déjà 17-3 pour les Roughriders.

Les Alouettes se sont mis en marche dès le début du 3e et marqué un touché. Les Roughriders étaient prêts à en remettre, mais Montréal a réussi une superbe interception. Malgré tout, les adversaires ont réussi le placement pour creuser l’écart à 10 points entre les deux, le pointage étant rendu à 20 à 10 avant la fin du 3e quart.

Rien n’allait plus. Même à 11 :35 du 4e quart, l’écart était encore plus grand et les carottes semblaient cuites. Les Roughriders venaient de marquer un autre touché, mais l’as porteur des Alouettes Avon Cobourne, élu joueur du match d’ailleurs, a marqué un touché pour les Alouettes. S’en est suivi une transformation de deux points réussie. La marque était rendue à 27-19 pour la Saskatchewan.

La défensive montréalaise n’y est pas allée de main mortes ensuite, permettant à son équipe de reprendre le ballon à ses adversaires en seulement deux jeux.

Avec seulement deux minutes à faire au match, le quart Anthony Calcillo et le receveur de passe Ben Cahoon ont uni leurs efforts pour y aller d’un autre touché qui portait le pointage à 27-25. Malheureusement, les Alouettes n’ont pas réussi leur transformation de deux points à ce moment là.

Encore une fois, la défensive avait du pain sur place et devait reprendre le ballon rapidement, ce qu’elle en fait en moins de 30 secondes. L’offensive a ensuite réussi à remonter une partie du terrain, mais alors qu’il ne restait que 5 secondes au match, les Alouettes ont tenté de faire un placement de 44 verges qui leur aurait donné la victoire.

Le botteur Damon Duval qui n’avait pas trop bien fait depuis le début du match a raté son botté et il ne restait plus de temps au cadran. Toutefois, il y a eu pénalité décernée au Roughriders ce qui faisait que le jeu était repris 10 verges plus près de la zone des buts, donc à 34 verges. Duval avait a chance de se reprendre et il l’a fait. Il est passé de zéro à héro et les Alouettes l’ont échappé belle.

Les malheureux Roughriders célébraient déjà eux après que Duval ait raté sa première tentative de placement. J’avoue que la défaite pour eux doit être très très amère, car jusqu’à la toute fin ils gagnaient, il ne restait même plus de temps. Ils ont écopé d’une pénalité pour avoir eu trop de joueurs sur le terrain et cette négligence leur a coûté la victoire.

Alors, même s’ils participaient à la finale canadienne pour le 7e fois en 10 ans, les Alouettes n’avaient connu la victoire qu’une seule fois en 2002 et ont plusieurs souvenir de défaites crève-cœur. Encore cette année, ils étaient les favoris. La demi-finale a été gagnée presque trop facilement la semaine dernière. On dirait que les Alouettes ont la malédiction des grands moments importants, mais ils l’ont finalement déjouée hier soir en gagnant 28 à 27 contre les Roughriders de la Saskatchewan en finale de la Coupe Grey.

Les Roughriders de la Saskatchewan avait gagné en 2007. Le dernier triomphe des Alouettes remontait à 2002, alors qu’ils ont perdu la finale en 2003, 2005, 2006 et 2008.

Nouvelles du 30 novembre

La fièvre de la boxe a envahi Québec

Lucian Bute a remis les pendules à l’heure hier alors qu’il affrontait de nouveau le mexicain Librado Andrade. Leur dernier duel en octobre 2008 était la 2e défense de Bute de son titre de champion du monde des super-moyens de l’IBF. Ce combat avait été relativement difficile pour Bute qui avait été bien sonné par son adversaire avant de gagner finalement par décision unanime, mais le résultat a quand même été critiqué.

Donc, le combat revanche tenu au Colisée de Québec samedi soir a soulevé plus de 16 400 spectateurs. Cette fois-ci, Lucian Bute a livré une performance qui a permis de mettre fin aux doutes planant sur sa qualité de champion du monde dans sa catégorie. En effet, il a mis Andrade K.O. dès le 4e round avec un direct et un crochet de la gauche des plus percutants. Bute mentionnait même que c’étaient des coups qu’il pratiquait depuis deux mois. Ça lui aura donc porté fruit.

Bute a maintenant une fiche en carrière de 25 victoires dont 20 K.O. et aucune défaite.

Pour continuer dans la boxe, mentionnons que le combat revanche entre Jean Pascal et Adrian Diaconu approche à grand pas. C’est le 11 décembre prochain au Centre Bell que Pascal défendra son titre des mi-lourds du WBC pour la 2e fois. Il avait justement acquis sa ceinture contre Diaconu le 19 juin dernier, remportant le combat par décision unanime.

Bob Gainey a bougé!

Inattendu oui et non, mais certes, l’échange qu’a effectué Bob Gainey en début de semaine dernière a fait jaser. Il a envoyé le mitigé québécois Guillaume Latendresse au Wild du Minnesota en retour d’un autre québécois aux performances aussi douteuses, Benoît Pouliot.

On dit par contre que pour l’un et pour l’autre, il s’agit d’une transaction qui ne peut que leur faire du bien, car tous deux connaissaient un passage à vide dans leur jeune carrière dans les formations qui les ont repêchés. Bref, ils ne livraient pas la marchandise attendue, mais la pression est un peu plus forte sur Pouliot qui a été repêché au 4e rang au total en 2005, tout juste avant Carey Price. On dit que ses atouts sont la vitesse et l’attaque.

Pouliot était donc un joueur qui intéressait le Canadien, mais ayant été choisi un rang avant, le Tricolore avait alors porté son dévolu sur Price. Donc, peut-être que Pouliot était destiné à venir jouer pour le Canadien, mais il n’a encore rien prouvé dans la LNH. En 65 matchs à date dans la LNH, il n’a récolté que 18 points, soit 9 buts et 9 aides. Du côté de Latendresse, il a certainement plus d’expérience avec ses 232 matchs joués dans la LNH, et ses 85 points (48 buts, 37 aides).

Il faudra voir si ce changement d’air lui sera bénéfice, tout comme pour Latendresse qui, personnellement, s’en attendait un peu de cet échange, car paraît-il que ça n’allait plus trop entre lui et l’organisation du Canadien. Finalement, mentionnons que Pouliot ne peut pas pour le moment être de l’alignement, car il soigne une blessure.

Ceci a donc mené notamment au rappel de Sergei Kostitsyn de la ligue américaine. Espérons pour lui qu’il ne ratera pas sa chance cette fois-ci. Côté chance, disons que son frère Andrei n’en a pas eu mercredi contre les Penguins parce qu’il est venu allonger la liste des blessés et y a rejoint ses huit autres collègues réguliers.

Bref, si on récapitule la semaine du Canadien, on commence par une belle victoire de 5-3 contre les Blue Jackets de Columbus mardi soir. On poursuit avec une défaite de 3-1 à Pittsburg mercredi soir contre les Penguins. Et enfin, on termine avec une défaite de 4-3 en fusillade contre les Capitals de Washington samedi soir. Le Canadien menait pourtant jusqu’à 12 secondes de la fin du match alors que Washington a compté pour niveler la marque et porter le match en surtemps. Ils l’ont finalement l’emporté en tirs de barrage grâce à un but de Nicklas Backstrom. Le Canadien avait pourtant effectué une belle remontée, perdant 2-0 en fin de première période.

Les derniers résultats des Remparts

Victoire de 2 à 1 contre le Screaming Eagle au Cap Breton jeudi soir.

À Halifax samedi, les Remparts l’ont également remporté par la marque de 4 à 2 contre les Mooseheads.

Finalement, Québec affrontaient les Sea Dogs à St-Jean dimanche et ont perdu 4 à 6. Il faut dire que les Sea Dogs sont l’équipe de l’heure dans la LHJMQ avec 51 points.

Prochains matchs... Les Remparts reçoivent les Foreurs de Val d’Or samedi et l’Océanic de Rimouski dimanche prochain.

Quelques nouvelles en rafale…

Au tennis masculin, le Russe Nikolay Davydenko a gagné le Masters de Londres pour la première fois de sa carrière en battant l'Argentin Juan Martin Del Potro en deux manches 6-3, 6-4, en finale dimanche à Londres.

C’est confirmé après des mois de tergiversations, la Formule 1 sera bien de retour à Montréal, les politiciens ont finalement remporté leur pari de ramener le Grand Prix du Canada de F1 à Montréal à des conditions acceptables pour les contribuables. Les gouvernements du Québec, du Canada, la ville de Montréal et Tourisme Montréal verseront un total de 75 millions de dollars sur cinq ans pour la tenue de l’événement. Le Grand Prix de 2010 se tiendra le 13 juin.

Au golf, Tiger Woods n’a pas fait la manchette pour ses performances cette semaine, mais plutôt parce qu’il a été impliqué dans un petit accident tout près de sa résidence en Floride vendredi. Il aurait subi quelques lacérations, mais s’en sors indemne. C’est sa femme qui a dû l’aider à sortir du véhicule en fracassant une vitre à l’aide d’un bâton de golf. Toutefois, suite à cet incident et au refus de Woods de parler aux policiers, toutes sortes de rumeurs en sont ressorties. L’alcool ne serait toutefois pas en jeu.

lundi 23 novembre 2009

Chronique du 23 novembre

« Qui risque rien, n’a rien! »

Vous connaissez certainement tous l’adage populaire qui dit : « Qui risque rien, n’a rien! »… Et bien, quoique ça semble a priori plutôt simple, voire même évident, c’est bien souvent une toute autre chose à appliquer, que ce soit dans la vie en général ou même dans le sport. Ce sujet m’est venu en tête suite à la lecture d’un bulletin hebdomadaire que je reçois par courriel tous les lundis matins de la part de Patrick Leroux, un conférencier, expert en motivation qui intitulait cette semaine son envoi : « Pas de risque, pas de récompense! »

Ceux qui réussissent à mettre cela en pratique dans les sports sont certainement les meilleurs, et l’exemple qu’il a donné est celui d’Alexander Ovechkin, des Capitals de Washington dans la LNH. Au hockey, il y a plusieurs façons pour qu’un joueur devienne l’un des meilleurs, mais si on reprend le jeu à sa base, le but, la récompense, c’est de compter des buts pour remporter la victoire. Alors, non seulement, Ovechkin est un joueur spectaculaire, explosif, impliqué physiquement, mais il est depuis quelques années, le meilleur buteur de la LNH, pourquoi?

Voici quelques statistiques intéressantes. En 2007-2008, le jeune joueur Russe a terminé au premier des buteurs avec 65 buts et des tireurs avec 446 lancers. L’an dernier, il a également fini au premier rang à ces niveaux avec 56 buts et encore plus de lancers, soit 528. Eric Stall, le 2e meilleur buteur la saison passée, a lancé 30% moins de fois au but qu’Ovechkin. Et cette année, jusqu’à maintenant, Ovechkin est le 3e meilleur buteur la ligue avec 16 et est encore celui qui a tiré le plus souvent (98). Si ce n’avait été d’une blessure qui l’a tenu à l’écart du jeu pendant quelques matchs, il serait encore certainement le meilleur au niveau des buts.

Certains diront qu’il faut regarder, à l’aide justement des buts comptés et des lancers effectués, le pourcentage d’efficacité des joueurs. Oui, probablement que c’est une statistique intéressante, mais quelque peu trompeuse. En effet, à ce titre, Ovechkin n’est que 48e dans le ligue nationale avec 16,3% d’efficacité, mais cela n’empêche pas que c’est l’un des joueurs qui procure le plus de buts et de points à son équipe, et éventuellement plus de chances de victoire, ce qui constitue le bénéfice, la récompense absolue au hockey.

Certes, un joueur qui a un bon % d’efficacité, c’est signe que ses lancers sont bons, mais avec la loi de la probabilité et des gardiens qui arrêtent la rondelle en moyenne plus de 9 fois sur 10, les joueurs se doivent de lancer plus souvent au but s’ils veulent capitaliser. Ovechkin, même avec son talent, son efficacité demeure dans la moyenne, mais le secret de son succès et de son nombre élevé de buts c’est la quantité de tirs qu’il décoche.

Toute la semaine, j’ai justement entendu plusieurs experts émettre des observations à ce sujet. Notamment, on se questionnait à propos du rendement décevant de Scott Gomez chez le Canadien qui n’avait que 2 buts et un % d’efficacité de 4%, donc avec une cinquantaine de tirs au but. Et devinez qu’elle était le commentaire des analystes? C’a été de dire que Gomez devrait tenter sa chance plus souvent face aux gardiens.

Et chez le Canadien, on a Mike Cammalleri et Brian Gionta qui vont bien. Cammalleri est le meilleur buteur du tricolore avec 11 buts en 80 lancers et Gionta suit au niveau des lancers avec 65 avant qu’il ne soit à l’écart du jeu pour une blessure au pied. Enfin, si on regarde au niveau des équipes au cours d’un match, celle qui tirera seulement une vingtaine de fois sur le gardien adverse par exemple, en considérant qu’il a une moyenne d’efficacité d’arrêts de ,900 (mais c’est souvent plus que ça), et bien cette équipe sera chanceuse si elle récolte deux buts, et deux buts, ce n’est pas toujours assez pour remporter la partie.

Alors, c’est vraiment dire que le secret du succès, entre autres, c’est de tenter sa chance, bref de prendre des risques pour obtenir des récompenses qui seront à la hauteur des risques pris.

Nouvelles du 23 novembre

On commence par le football cette semaine !

Le Rouge et Or s’est fait joué sa propre médecine


Samedi, le Rouge et Or affrontait les Golden Gaels de l’Université Queen’s, les champions de l’Ontario en finale de la Coupe Mitchell de la section Est. Malheureusement, le match n’avait pas lieu à domicile, mais plutôt à Kingston, ce qui n’a pas facilité la tâche de nos représentants.

Plusieurs parmi les partisans les voyaient déjà et assurément en finale de la Coupe Vanier et s’étaient donc procuré avec encore plus d’engouement des billets pour ce match, parce qu’il aura lieu à Québec, par-dessus le marché… Et bien, ceux qui ont mis la charrue avant les bœufs comme on dit, de même que les membres du Rouge et Or eux-mêmes sont aujourd’hui très déçus, car ils ne seront pas de la finale de la Coupe Vanier sur leur propre terrain samedi prochain.

En effet, ils ont subi une frustrante défaite de 33 à 30 contre Queen’s qui eux, seront de la finale contre les Dinos de Calgary. Ce fut un match tout de même relativement serré où le Rouge et Or avait les devants 10-7 en début de 2e quart, mais à la demie, les Gaels avait renversé la vapeur et menaient 17 à 10.

En fin de 3e quart, alors que la marque était de 19-13, Laval a échoué une tentative de placement qui s’est soldée par un retour à la course de 120 verges du maraudeur de Queen’s Jimmy Allin qui a réalisé le jeu du match. Ce touché allait porter la marque à 26-13 pour son équipe qui en a ajouté un autre en début de 4e quart pour creuser l’écart à 20 points entre les deux équipes.

Malgré tout, le Rouge et Or a amorcé une belle remontée, mais il était trop peu trop tard, comme le titrait le Journal de Québec hier. La fin du match a sonné alors que le pointage était de 33 à 30 pour l’Université Queen’s.

La déception est certes grande, le quart-arrière Benoît Groulx aurait certainement préféré terminer sa carrière universitaire par une victoire à la Coupe Vanier sur son terrain. Au moins, le Rouge et Or a démontré du caractère pour effectuer cette remontée en fin de match, mais n’ayant pas été confronté à ce type d’adversité pendant l’année, il est normal d’avoir éprouvé de la difficulté dans une telle situation.

La Coupe Vanier aura donc lieu samedi au PEPS de l’Université Laval dès 12h et sera diffusée sur les ondes de Radio-Canada et TSN.

Les Alouettes livrent la marchandise

Hier après-midi, au Stade Olympique à Montréal, devant plus de 53 000 spectateurs se tenait à finale de l’Est dans la ligue canadienne de football qui opposait les Alouettes aux Lions de la Colombie-Britannique. Le gagnant à l’issue de ce match obtenait son laissez-passer pour la finale de la ligue, la Coupe Grey, qui aura lieu à Calgary dimanche prochain.

Évidemment, avec leur fiche de 15 victoires et 3 défaites en saison régulière, les Alouettes étaient les favoris pour remporter ce duel et à l’instar du Rouge et Or, ils ont accompli ce qu’on attendait d’eux, c’est-à-dire gagner de façon décisive leur affrontement.

C’est donc avec un gain convaincant de 56 à 18 que les Alouettes accèdent à la grande finale pour une 7e fois dans cette décennie, ce qui constitue un record de la LCF. Ils seront opposés aux Roughriders de la Saskatchewan qui ont gagné en 2007. Le dernier triomphe des Alouettes remonte à 2002, alors qu’ils ont perdu la finale en 2003, 2005, 2006 et 2008.

Dernier suivi du football collégial

Depuis quelques semaines, nous suivions les destinées de nos équipes représentantes de la région de Québec dans les différentes ligues collégiales.

Dans la ligue collégiale AA, nos Titans du Cégep de Limoilou ont été couronnés champions de la 2e division remportant leur duel contre les Nordiques du Cégep Lionel-Groulx 41 à 36 le 15 novembre dernier.

Enfin, en 1e division du AA, soulignons la défaite des Faucons de Lévis-Lauzon en finale du Bol d’Or s’inclinant devant les Volontaires de Sherbrooke 16 à 3 le 14 novembre dernier.

Selon certaines sources, les Titans feraient le saut en 1e division l’an prochain, alors que les Faucons de Lévis-Lauzon, dans deux ou trois ans rejoindrait la ligue Collégial AAA.

On tient bon chez le Canadien

La semaine dernière, malgré la perte de Brian Gionta, blessé à un pied, et de Scott Gomez, blessé à l’aîne vendredi soir, le Canadien a tout de même récolté 5 points sur une possibilité de 6. Ils ont remporté de peine et de misère la victoire contre les très mauvais Hurricanes de la Caroline mardi (3-2; fusillade). Vendredi, ils se sont repris contre les excellents Capitals à Washington (3-2) et ont fait bonne figure contre les Red Wings de Detroit au Centre Bell samedi malgré la défaite en fusillade (2-3).

Avec la liste des blessés qui s’allonge, il y a eu du mouvement de personnel entre le Canadien et son club-école ces dernières semaines, mais au moins, on se réjouit du retour à la défense de Ryan O’Byrne. On se réjouit moins par contre du retour de Georges Laraque qui, samedi soir, sur la même séquence de jeu, a réussi à blesser deux joueurs dont un plus sévèrement en lui donnant du genou. C’est pendant ses 6 minutes de pénalité que les Red Wings ont compté leurs 2 buts en temps réglementaire. Mike Cammalleri s’est chargé de remettre le solde à 0 en 3e période, mais le Canadien s’est incliné en tirs de barrage, une première pour eux cette année.

Cette semaine, le Canadien affrontera Colombus mardi (à MTL), sera à Pittsburg mercredi (à PIT) et Washington seront de nouveau les visiteurs samedi.

Fiche de : 11 victoires, 11 défaites et 1 défaite en surtemps

Les Russes ont débarqué chez les Juniors cette semaine

Dans la ligue junior majeure du Québec la semaine dernière, il y avait un événement spécial au calendrier, la Super Série contre les étoiles juniors de la Russie. Les représentants québécois ont balayé cette courte série de deux matchs en remportant la victoire 3 à 1 lundi et 8 à 3 mercredi dernier. Les matchs étaient respectivement présentés à Drummondville et Shawinigan.

Les Russes se dirigeaient ensuite vers l’Ontario pour affronter les meilleurs de cette ligue à Barrie jeudi où les visiteurs se sont inclinés 5 à 2. La série reprend ce soir à Windsor.

Du côté des Remparts, mentionnons la défaite de 6 à 1 contre les Cataractes à Shawinigan vendredi soir qui a beaucoup déçu l’entraîneur Patrick Roy. Face au Junior de Montréal au Colisée hier après-midi, les Remparts se sont repris en l’emportant par la marque de 5 à 2.

Prochains matchs... Jeudi 26 novembre à Cap Breton et le samedi 28 novembre à Halifax.

lundi 9 novembre 2009

Chronique du 9 novembre

Une émission sur le sport à découvrir

Cette semaine, j’ai décidé de ne pas vous parler d’un sport professionnel en particulier, mais plutôt d’une émission que j’ai découverte tout à fait par hasard sur le sport, à Canal D, qui s’intitule « Science du sport ».

En fait, dans le cadre de cette émission, des experts se posent des questions et tentent d’y répondre. Comme par exemple :

- Quel sport fait le plus de dégâts sur un athlète lors d’un impact?
- Quelle activité physique a besoin du temps de réaction le plus rapide sur le terrain?
- À quoi doit ressembler l’athlète parfait?

Toutes des questions pour le moins intrigantes. Cette série documentaire explore les performances des athlètes professionnels à travers des expériences scientifiques. L’équipe de « Science du sport » réalise ses expériences dans un ancien hangar d’avion muni d’installations sophistiquées qui ne servent qu’à analyser les faits et gestes des meilleurs athlètes et ce, avec des technologies de pointe. On invite donc à chaque semaine des athlètes professionnels comme par exemple Luc Robitaille, un ancien joueur de hockey, ou bien Ben Roethlisberger, quart-arrière-vedette des Steelers de Pittsburg dans la ligue nationale de football.

Dans l’épisode qui avait retenu mon attention la 1e fois, on s’est demandé ce qui est le plus difficile à frapper, une balle rapide des ligues majeures de baseball ou une balle propulsée par une raquette de tennis?

Lors des tests, au baseball, avec un lancer à 153 km/h, la balle arrive au marbre en un peu moins de 4 dixièmes de seconde, ce qui ne donne même pas le temps de cligner des yeux.

Au tennis, avec un service à 217 km/h, le temps de réaction nécessaire pour la retourner est de 6 dixièmes de seconde, donc plus long qu’au baseball, mais c’est parce que le feutre sur la balle et le rebond qu’elle doit faire avant que l’adversaire ne la frappe réduit sa vitesse de 50%.

Certains disent même que frapper une balle rapide dans le baseball majeur est la chose la plus difficile à faire, tout sport confondu. Par contre, dans un autre épisode intitulé « Mythes et légendes », on a comparé le temps de réaction au baseball et au softball. Dans le cas du softball, le cobaye était même une femme. Donc, même si son lancer a été un peu plus lent, soit à 113 km/h, comme la lanceuse est placée (5 m) plus proche du marbre dans ce sport, le temps de réaction est inférieur (3,5 dixième de seconde) par rapport au baseball.

Toutefois, ce qui rend le fait de frapper une balle de softball plus difficile, c’est sa trajectoire ascendante et c’est vraiment un ajustement beaucoup plus difficile à faire pour le frappeur de lever ses mains rapidement que de les laisser descendre à la dernière minute pour s’ajuster à une balle descendante comme au baseball.

Dans un autre épisode sur lequel je suis tombée, les spécialistes testaient différentes choses qui peuvent nuire aux résultats sportifs. Par exemple, on s’est demandé si les rapports sexuels pouvaient influencer les performances athlétiques.

Pour faire le test, on a utilisé un boxeur comme cobaye. On a testé ses performances comme par exemple sa force de frappe, la force des jambes et la capacité cardio-vasculaire, avant et après l’acte. Finalement, non seulement ses performances n’ont pas été affectées par le sexe, mais elles ont même été améliorées!!

Le test du temps de réaction entre la balle de baseball et de tennis est en rediffusion cette semaine dans un épisode qui regroupe les meilleurs moments de « Science du Sport ». Vous pourrez même l’écouter dès ce soir à 21h à Canal D et à 3 autres reprises d’ici dimanche prochain. La semaine suivante, vous pourrez voir de nouveau le test sur les performances après les rapports sexuels dans un autre épisode des meilleurs moments. On expliquera aussi comment le gardien de but Clint Malarchuk a pu survivre après avoir eu la gorge tranchée par un patin. Tous des sujets les plus fascinants les un que les autres.

Bref, si vous préférez ne pas attendre, tous les épisodes sont disponibles en webdiffusion sur le site www.canald.com.
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Nouvelles du 9 novembre

C’est encore laborieux pour le Canadien

Contre les Trashers d’Altanta ce mardi à Montréal, on a assisté à un match quelque peu bizarre où il s’est compté un total de 9 buts, 4 pour le Canadien et… 5 pour les Trashers. En fait, ce fut une succession d’échanges de but d’un côté comme de l’autre, mais comme on ne joue que 60 minutes, et bien, l’équipe qui a été la dernière à commettre une erreur a perdu et ce fut le Canadien.

Jeudi contre les Bruins à Boston, le Canadien n’a pas pu s’empêcher de porter le match en prolongation en accordant un but aux Bruins dans les dernières minutes du match, privant Carey Price d’un blanchissage. Il faut dire que les Bruins n’avaient pas marqué de but de toute façon dans leurs deux derniers matchs. Alors, ça s’est terminé en tirs de barrage encore une fois et le Canadien l’a emporté finalement par la marque de 2 à 1.

Et samedi, le Lightning de Tampa Bay et sa cohorte québécoise s’est amené à Montréal. Je parle ici de Vincent Lecavalier, Martin St-Louis et Alex Tanguay, un ancien du Canadien. Même si le Lightning va plus ou moins bien depuis le début de la saison, ils ont tout de même marqué les deux premiers buts du match et eu le dessus au final remportant une victoire de 3 à 1.

Les prochains matchs opposeront le Canadien à Montréal aux Flames de Calgary mardi, jeudi aux Coyotes à Phoenix, et au Wild au Minnesota samedi.

Dur weekend pour les Remparts

Du côté des Remparts, on s’est incliné en fusillade vendredi soir au Colisée Pepsi contre les Tigres de Victoriaville par la marque de 4 à 3. Ça s’est également terminé par une défaite de 6 à 5 en fusillade le lendemain, même si les Remparts menaient 4 à 1 après deux périodes. Un match difficile auquel ont assisté plus de 14 000 partisans au Colisée. Enfin, les Remparts visitaient le Junior à Montréal dimanche et a encore subit la défaite 5 à 2 malgré une belle tentative de remontée en 3e période.

Prochains matchs :

Samedi 14 novembre : Océanic de Rimouski à Québec
Dimanche 15 novembre : Québec à Drummondville contre les Voltigeurs

Une formalité pour le Rouge et Or

Samedi, en demi-finale, le Rouge et Or a été opposé, si on peut parler d’opposition, aux Stingers de Concordia qui ont terminé au 4e rang de la ligue.

Une fois de plus, les mots synonymes de massacre me manquent pour décrire ce match, mais néanmoins, il s’agit d’une plus que convaincante victoire de 63 à 1 qui mène Laval à la Coupe Dunsmore qui est la finale provinciale.

Dans l’autre demi-finale, les Carabins affrontaient quant à eux les Gaiters de Bishop’s au CEPSUS de Montréal samedi après-midi. Les Carabins se sont aussi permis de vaincre assez facilement leurs adversaires, la partie se concluant par la marque de 40 à 15. Montréal passe donc en finale provinciale pour la 1e fois en quatre ans.

Celle-ci aura lieu le samedi 14 novembre prochain à 12h30 au PEPS de l’Université Laval. C’est un rendez-vous!

Les Alouettes attendront la finale au Stade Olympique

À Toronto samedi contre les Argonauts, les Alouettes ont donné congé à leur quart-arrière vedette Anthony Calvillo pour donner aux réservistes la chance de jouer et pour prémunir Calvillo et les joueurs principaux d’une blessure avant les séries, ce qui serait vraiment très malheureux.

Et bien, Montréal a terminé sa saison sur une bonne note en remportant une belle victoire de 42 à 17. Les Alouettes seront en congé jusqu’au dimanche 22 novembre prochain lorsqu’ils affronteront le gagnant de la demi-finale qui opposera les Tiger-Cats de Hamilton aux Blue Bombers de Winnipeg ou aux Lions de la Colombie-Britannique. Ce match sera présenté au Stade Olympique à Montréal.

Suivi du football collégial

Au niveau collégial AAA, nos Élans du Cégep F.-X. Garneau affrontaient les Cougars du College Champlain, mais ont malheureusement perdu leur demi-finale par la marque de 27 à 24, un match tout de même serré.

Du côté de la division 1 du collégial AA, les Faucons de Lévis-Lauzon recevaient les Géants du Cégep St-Jean-sur-le-Richelieu qu’ils ont éliminé avec un gain de 21 à 19, un très beau match selon ceux qui y ont assisté. Les Faucons affronteront les Volontaires du Cégep de Sherbrooke en finale samedi prochain le 14 novembre à 13h au parc Sylvie-Daigle à Lévis.

Enfin, dans la division 2, nos Titans du Cégep de Limoilou ont eu gain de cause sur le Phénix du Collège André-Grasset. Même s’ils tiraient de l’arrière 13 à 0 à la demie, la partie s’est soldée par un pointage de 16 à 13 pour les Titans qui s’offrent ainsi un laissez-passer pour le Bol d’Or et ce, à leur première année d’existence.

Plus de détails, visitez le http://www.versusquebec.com/.

La dynastie l’a emporté au baseball!!


Lors de notre dernière chronique, lundi dernier, les Yankees de New York menaient par 3 à 1 leur série 4 de 7 contre les Phillies de Philadelphie, les défendants du titre.

Le 5e match a eu lieu lundi à Philadelphie et les Phillies n’ont surtout pas permis aux Yankees de remporter dès lors la série mondiale sur leur terrain. Ils ont donc prolongé la série pour un 6e match qui s’est joué à New York mercredi dernier. Les Yankees n’ont pas raté leur chance d’en finir immédiatement et de remporter les honneurs à la maison, la première fois dans leur tout nouveau stade. Les New-Yorkais ont conquis leur 27e titre mondial grâce à un gain de 7 à 3, leur premier championnat depuis 2000.

Pour terminer, disons que c’est Hideki Matsui a été élu le joueur par excellence des séries mondiales, notamment parce qu’il a produit 6 des 7 points de son équipe dans ce match ultime.
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lundi 2 novembre 2009

Chronique du 2 novembre

Le football collégial dans la région de Québec

Cette semaine, j’ai décidé de vous parler de football, mais pas des ligues professionnelles ou universitaires dont on parle déjà souvent et beaucoup. Oui, tout à l’heure, je ferai le topo habituel des équipes que l’on surveille à chaque semaine, soit le Rouge et Or et les Alouettes, mais avant, on va s’intéresser un peu aux ligues et aux équipes de niveau collégial qui évoluent dans la région. Avec l’automne qui s’achève, les séries éliminatoires approchent également pour ces équipes.

Premièrement, nous pourrions parler de la ligue AAA, le niveau le plus fort au collégial. Six équipes y sont regroupées et la plupart sont originaires de la région de Montréal. Toutefois, nous avons nos représentants qui sont les Élans du Cégep F.-X. Garneau. Dans cette ligue, la saison régulière nécessite 10 parties et les ultimes affrontements avaient lieu en fin de semaine.



4e au classement avant le weekend avec une fiche de six victoires et trois défaites, les Élans visitaient samedi les Nomades du Collège Montmorency de Laval qui étaient alors les derniers du classement. Comme seulement les quatre meilleures équipes sur six ont le droit de participer aux séries éliminatoires, ce dernier match plus facile était sûrement le bienvenu pour terminer la saison chez les Élans. Par contre, l’écart entre les quatre premières équipes et les deux dernières étant vraiment très grand, une défaite n’aurait pas empêché nos représentants de faire partie des séries. Néanmoins, le résultat pouvait avoir une influence sur la position finale de l’équipe et par conséquent, sur l’identité de l’équipe à affronter en demi-finale.

Évidemment, terminer en 4e position nous aurait amené à débuter les séries contre l’équipe de 1er rang, ce qui n’est jamais la situation idéale. Toutefois, tenter d’atteindre le 3e rang par une grosse dernière victoire en saison régulière et ainsi affronter l’équipe de 2e position au classement en demi-finale est une conjoncture sûrement plus recherchée.

Ainsi, grâce à une victoire de 22 à 10 les Élans terminent au 3e rang et affronteront les Cougars du College Champlain en demi-finale samedi à Lennoxville. Le second match mettra aux prises les Cheetahs du Collège Vanier (MTL) qui recevront les Spartiates du Cégep du Vieux-Montréal.

Par la suite, au niveau collégial AA, on compte 22 équipes au Québec qui sont réparties dans deux divisions de calibre différent, la division 1 étant plus forte que la seconde division. Dans la grande région de Québec, on compte 3 équipes dans la division 1 qui sont les Faucons du Cégep de Lévis-Lauzon, le Notre-Dame qui représente le Campus Notre-Dame-de-Foy et finalement, en milieu de peloton, les Condors de St-Georges-de Beauce.

Après neuf matchs de saison régulière, les séries ont débuté en fin de semaine. Sur six équipes, six participent aux séries et les deux premières ont droit à une passe gratuite qui les mènera directement en demi-finale la semaine prochaine. Ces deux équipes chanceuses, mais sûrement talentueuses, sont les Faucons de Lévis-Lauzon qui trônaient au sommet du classement avec huit victoires et une défaite cette saison. Enfin, les Volontaires de Sherbrooke se sont aussi mérités cette passe en avec une fiche de sept victoires et deux défaites.

Ce week-end, le Notre-Dame du Campus Notre-Dame-de-Foy, en 3e position, affrontait la 6e position, i.e. les Vulkins du Cégep de Victoriaville. Le Notre-Dame a remporté la victoire par la marque de 32 à 7 et jouera son prochain match contre les Volontaires de Sherbrooke.

Dans l’autre match, la 4e était opposée à la 5e, soit les Géants du Cégep de St-Jean-sur-le-Richelieu et les Condors du Cégep de St-Georges. Avec un gain de 48 à 13, les Géants ont mis fin à la saison des Condors et passent en demi-finale contre les Faucons de Lévis-Lauzon. Le match aura lieu au Cégep de Lévis-Lauzon le samedi 7 novembre à 13h.

Pour l’horaire précis des parties, je vous invite à consulter le site www.versusquebec.com qui regroupe de l’information sur toutes les ligues de football, de la NFL aux ligues atomes.

Dans la 2e division du collégial AA, 12 équipes sont réparties dans deux divisions géographiques, soit la Nord-Est et la Sud-Ouest. Comme on a une équipe en Outaouais à l’extrême Ouest, à Rimouski à l’extrême Est, et à Alma au nord, il est plus logique de les regrouper géographiquement pour ne pas leur imposer de trop longs déplacements en saison régulière. Par contre, en séries éliminatoires, on fait un heureux mélange!

Au classement général, ce sont les Titans du Cégep de Limoilou qui dominaient la ligue avec une fiche parfaite de huit victoires et aucune défaite. À noter qu’à ce niveau, on ne joue que huit matchs en saison régulière. Par contre, une autre équipe a une fiche parfaite, soit les Nordiques du Collège Lionel-Groulx, mais les Titans les dépassent largement avec presque 100 points comptés de plus.

Dans la division nord-est, j’aimerais également mentionner la présence de l’équipe de La Pocatière, les Monadnocks. Même si c’est un peu loin de Québec, il s’agit des représentants de ma région que j’ai longtemps suivie parce que mon frère y a joué et y a coaché sur une période de huit ans. Comme il s’agit d’une équipe relativement nouvelle dans la ligue et évoluant dans un bassin de population plutôt restreint, les Monadnocks ont toujours éprouvé des difficultés. Cette année, ils ne participeront pas aux séries, n’ayant récolté qu’une seule victoire, acquise lors du tout premier match de la saison. Alors dans cette ligue, les séries éliminatoires se sont amorcées en fin de semaine avec quatre matchs au calendrier.

Les Voltigeurs de Drummondville visitaient les Titans du Cégep Limoilou qui l’ont emporté 49 à 35, mais qui ont dû travailler fort pour y arriver. Malgré tout, l’entraîneur-chef Dave Parent jugeait que cette opposition tombait à point pour son équipe qui n’a pas connu beaucoup d’adversité cette saison.

Ainsi, les Titans recevront le samedi 7 novembre prochain à 13h sur le terrain de l’Externat St-Jean-Eudes les Phénix du Collège André-Grasset, eux qui ont remporté leur match de quart de finale samedi 37 à 10 contre les Jeannois du Cégep de Alma.

Dans les autres matchs, mentionnons que Les Nordiques du Cégep Lionel-Groulx et le Noir et Or de Valleyfield, grâce à leurs triomphes cette fin de semaine se sont gagnés une place pour l’étape suivante et s’affronteront en demi-finale samedi prochain également.

Je vous invite donc à suivre l’évolution de nos équipes locales et nous ferons de même dans les prochaines semaines à cette antenne.
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